"La Créature»
Dans la sombre forêt de mes songes
Je vagabonde tel une âme perdue
A la recherche de ce qui me ronge
Attirée par la clarté de ce qui fut.
Le touffus infini de ces étranges arbres
Donne l'impression de s accoupler au dessus de ma tête
Voulant retenir l'être que je suis, l'être que j'aimerais être
Que les faibles rayons du soleil reflètent sous plusieurs facettes.
Facettes du jour, Facettes de la nuit
Que les rayons du soleil et de la lune, de leur doux appuis
Caressent ce corps dans un enchaînement surréaliste
Flattant la créature endormie et inconsciente.
Eperdue d'un monde utopique et euphorique
Me laissant aller par un abandon de soi
Je m'inhume de la douce brise caractéristique
Que sont devenus au fil du temps souvenirs et foi.
Je me laisse flotter avec envie
Dans un monde représentant le fantasme
Sans perversité, seulement le rêve de l'âme
Me frustrant de ne pouvoir l'exprimer dans ma vie
Vie d'un jour, Vie d'une nuit
Que les sensations enflamment
D'une pensée, d'une caresse, l'ennui
Flattant la créature endormie que je damne.
Je Te Damne, Toi oh étrange créature
Qui me trouble dans mes visions les plus périlleuses
A veillée sur ce qui m'est précieux et me rassure
Pour le jour où je tomberais, certes, amoureuse.
JE TE DAMNELindsay Romero